Pour la petite anecdote, je note toutes mes recettes. Cette notation est très subjective et repose sur un seul critère: un appréciation personnelle au niveau gustatif. Tout ça pour vous dire que la “mise en bouche” de cette journée reçoit la meilleure note. Je n’ai pas suivi la préparation, mais c’est un véritable régal. Par contre, la version cuite dans l’huile perd tout son intérêt. Comme disais le chef, la friterie sert à relever des produits sans beaucoup de goût à la base. Pour ce qui concerne le vin, je l’ai trouvé particulièrement attrayant.



Les soles ont donné du fil à retordre à Christian pour le nettoyage. Pas évident de retirer la peau du poisson. Il faudra encore lever les filets et tresser les morceaux. Alors pour tresser, le truc à retenir c’est: on part d’une extrémité pour la mettre au centre en alternant de gauche à droite.



Pour le reste du repas, on ne part pas en terre inconnue avec ce magret de canard en venaison. Les petites pommes (fournies par Mireille M.) ont une chaire fondante et se marient à merveille avec ce sirop d’airelles.



Dans la précipitation, nous avons oublié de réaliser la tuile géante aux amandes. Au final, on s’est limité à un dessert léger en bouche qui convenait parfaitement au moment. Pour simuler un effet de gonflement d’un soufflé, on s’est aidé d’un papier rudoïde.











